
Emotions.
Réveillé, il écoute dans le noir ces chansons de ce nouvel artiste découvert cet après-midi.
Un anglo-saxon comme tant d’autres avant lui, mélangeant agréablement les mélodies à la guitare, les lignes de basse et les textes à consonance dramatique. Ces chansons qui font mal et réveille en lui la douleur. Trois minutes d’un chant, piste numéro 6, et dès la fin, il presse le bouton « repeat », afin de rester immergé dans cet hymne aux larmes.
Il ne dort pas, mais devrait s’être assoupi depuis déjà bien longtemps. Le jour qui arrive sera sûrement décisif quand à la mise en place de nombres de ses petits projets d’avenir, fruits de ce futur si incertain s’étalant devant lui.
Il semble être perdu entre ses envies et les réalités de ce monde. Il aimerait mourir, s’évanouir demain, afin qu’il se passe enfin quelque chose qui ne ressemblerait pas à ce qu’il vit aujourd’hui, ou ce qui se passait hier. Plus d’incompréhension, tout sera clair comme au commencement de toute vie.
Plus de but à atteindre, fini les déceptions, adieu à l’horreur de cette demi-conscience cohabitant avec son cœur depuis trop longtemps.
Il ne serait pas le plus heureux ?
Rien de plus vrai, mais il ne participera pas à ce suicide collectif de soixante-dix ou quatre-vingt années auquel nous vouons notre vie, en nous levant chaque jour, pour nous recoucher, fatigué et exténué d’une journée qui ne nous a finalement pas appartenue.
Réveillé, il écoute dans le noir ces chansons de ce nouvel artiste découvert cet après-midi.
Un anglo-saxon comme tant d’autres avant lui, mélangeant agréablement les mélodies à la guitare, les lignes de basse et les textes à consonance dramatique. Ces chansons qui font mal et réveille en lui la douleur. Trois minutes d’un chant, piste numéro 6, et dès la fin, il presse le bouton « repeat », afin de rester immergé dans cet hymne aux larmes.
Il ne dort pas, mais devrait s’être assoupi depuis déjà bien longtemps. Le jour qui arrive sera sûrement décisif quand à la mise en place de nombres de ses petits projets d’avenir, fruits de ce futur si incertain s’étalant devant lui.
Il semble être perdu entre ses envies et les réalités de ce monde. Il aimerait mourir, s’évanouir demain, afin qu’il se passe enfin quelque chose qui ne ressemblerait pas à ce qu’il vit aujourd’hui, ou ce qui se passait hier. Plus d’incompréhension, tout sera clair comme au commencement de toute vie.
Plus de but à atteindre, fini les déceptions, adieu à l’horreur de cette demi-conscience cohabitant avec son cœur depuis trop longtemps.
Il ne serait pas le plus heureux ?
Rien de plus vrai, mais il ne participera pas à ce suicide collectif de soixante-dix ou quatre-vingt années auquel nous vouons notre vie, en nous levant chaque jour, pour nous recoucher, fatigué et exténué d’une journée qui ne nous a finalement pas appartenue.
JUmo.

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